Dimanche 7 octobre

L’Agora, Guilers

18h
Tarif unique : 10€ ou Pass Becquée

Nuage

Crédit photo : Alexandre Castaing

Thô Anothaï (Laos / France)
Cie Anothaï
Durée : 25 min
Chorégraphie, Interprétation : Thô Anothaï
Conseiller artistique : Mic Guillaumes
Regard complice : Denis Plassard
Lumière : Catherine Chavériat
Son : Alexandre Daï Castaing

Résidence de création/Co-production : Bonlieu Scène Nationale Annecy, Théâtre L’Agora Bonneville, Place des arts Cran-Gevrier, Projet Bizarre Vénissieux
Accueil studio : Château Rouge Annemasse Pôle Pik Centre Chorégraphique Mourad Merzouki/Bron-Lyon

Vent, pluie, ciel, nuage.
Force, grâce, fluidité.
Air et eau, danse.

L’homme est immobile, le corps suspendu. Son esprit nous fait voyager au plus profond de lui-même, pénétrant lentement chacune des cellules de son corps.
Il se met à danser, avec légèreté et fluidité, tel un nuage se déplaçant dans le ciel et changeant de forme pour nous faire deviner des images. Les fragments de son inconscient se dévoilent, ravivant la mémoire oubliée. Le corps montre au grand jour ce dont son esprit ne peut se souvenir. Il a 4 ans. Transporté par une barque sur le fleuve du Mékong, il s’amuse, laissant tremper ses mains dans l’eau douce de la lumière qui l’emporte loin de chez lui…

Ne bouge pas

Crédit photo : Toti Giordano

Antonino Ceresia (Italie)
Cie Essevesse
Durée : 15min
Chorégraphie : Antonino ceresia
Interprétation : Pascal Bayart et Antonino Ceresia

Un pas en arrière, un très grand pas : un saut de quinze ans en arrière. La dualité d’un homme face à son souvenir le plus beau et le plus douloureux. Une chaise où siège une femme poussiéreuse.
Un parcours à l’inverse, où l’on voit les deux facettes d’un Seul homme. Chacune d’elle en contraste, par moment en se soutenant et en s’accordant à l’unisson. Un homme doublé, un homme qui tombe, qui se relève, qui se bagarre et qui cherche le soutien et l’amour
au sein de ce souvenir. Les Deux danseurs observent et désavouent les faiblesses de l’autre, incarnant la scission d’un seul être et tout le désarroi qu’il doit vivre. La sensibilité de l’interprétation de cette pièce est de ne former qu’un seul être à l’appel de l’image troublante et sensuelle de cette femme qui reste toujours présente à jamais.